La Pensée du Moi
mais je m'étonne souvent de ne point les voir honteux"
SWIFT

J'étais
devenue une esclave, parmi d'autres. C'était comme de faire partie d'un harem. Mais pas d'un harem royal: seulement une poignée de femmes, juste là pour assouvir les désirs de leurs maîtres armés
jusqu'aux dents...
Mon amour…
Ces longues journées sans toi me rappellent à quel point tu peux être nécessaire à ma vie… Mon oxygène… Je m’imbibe de chaque minutes, chaque secondes avec toi, comme si elles n’étaient plus que les dernières. Sage, je m’accommode de pensées qui, aussi décalées soient elles, me font ressentir l’évident amour qui chaque jour grandit un peu plus. Car aimer c’est craindre le pire sans jamais ne l’attendre. Tu es à présent cet organe essentiel, ce qui donne un sens à des années d’attente. Il m’est impossible de chapitrer tous ces instants, car cet ensemble créait un grand tout. Je me sens inutile sans toi, comme si t’aimer n’était que la seule chose que je sache vraiment faire.
Je souhaite tellement de bonheur à tes côtés, je ne suis pas très doué pour m’exprimer autrement que par les mots sur le papier… J’aimerai tant pouvoir te dire tout ça de vive voix mais contre toi, seul le corps parle. Tu as pris mon âme ; de toute façon elle t’appartient… Je voudrai transcender le corps, que chaque fibre de mon être puisse te dire à quel point je t’aime… Mais ces sentiments dépassent tout qu’il est capable d’exprimer par la phrase ou même la caresse, sache tout de même que si je le pouvais, je te submergerai de ces sensations indéfinissables.
Tu as balayé cette esprit négatif qui me caractérisait. J’ai l’impression d’avoir grandi en si peu de temps ! Qui aurait pu faire ressortir autant de bonnes choses de moi sinon toi ? A l’évidence personne… Si l’on m’avait dis qu’un jours je dirai de telles choses je serai certainement tombé dans un grand processus de moqueries ! En ce jours je ne pourrai qu’affirmer que c’est possible, encore faut il avoir quelqu’un à qui les dire. Je trouve en toi l’inspiration, une inspiration démesurée, si grande que j’en déborde. Je ne parle pas de musique ni d’écriture ici, je parle de l’essence même de ma petite vie.
Avec toi, c’est comme si des milliers de questions venaient de trouver leurs réponses. Moi qui ne voyait en l’amour qu’un fardeau de plus ! Je suis si fier d’en être étonné à chaque secondes passées dans tes bras.
Notre histoire, il ne reste plus qu’à la construire, elle se forge depuis bien longtemps et le destin joueur n’a pas cessé de nous le rappeler. Je ne croyais pourtant pas au destin, mais comment faire autrement aujourd’hui ? Disons seulement que celui-ci nous laissera tranquille à présent, que seul notre union nous guidera vers ce qu’il y a de meilleurs pour nous. Que nous ne fassions qu’un, que chaque instant soit un déluge de bonheur, vieillir et mourir en paix de n’être pas passé à côté d’une si belle histoire d’amour…
Tu me rends bons, sensibles, heureux, et j’attend le jour ou nous pourrons partager nos vies pleinement, que l’attente se transforme en constance. J’ai de si nombreux projets d’avenir avec toi, je te voudrai pour femme, pour mère… Je m’étonne moi même à dire des choses pareilles, mais elles me paraissent si naturelles. Si j’avais le pouvoir de simplifier toute l’existence, rendre cohérente la vie et l’envie… Mais rien ne saurai stopper les projections de mon cœur, et seul lui parle aujourd’hui.
Je te donne des paragraphes forts, et intenses, mais c’est qu’en moi bouillonnent tant de sentiments… Un tout si fort que je pourrai passer ma vie à les écrire… Mais écrire n’est pas tout, et maintenant je veux les vivre, du plus profond de mon être, contre toi à jamais. A cet instant j’espère que mes « je t’aime » prendrons encore plus de sens… Alors…
Je t’aime
Je ne comprends pas là. J'ai beau
essayer, je n'y arrive pas.
Pourquoi? Pourquoi suis-je jalouse de ton
passé? De toutes ces filles que tu as eu, de toutes ces choses que tu as faîtes... et que j'aurais tant aimer faire... de toutes ces choses que tu as partagé avec elles, sans moi, loin de moi.
Vivre c'est se cogner au présent...
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Un rêve sans étoiles est un rêve oublié.

Vos Doléances